Addyma, nom antique de l'oued Sebaou

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Addyma, nom antique de l'oued Sebaou

Message  Rusubbicari le Mar 10 Aoû - 23:49



Telles étaient les escales phéniciennes, puis carthaginoises de Chullu (Collo), Rusicade (Philippeville), Igilgili (Djidjelli), Saldae (Bougie), Ruzasus (Azelfoun), Rusippsir (Takseb), Tomnium (Tigzirt), Rusuccuru (Dellys) Rusurbicari (Cap Djinet), Rusgunium (Cap Matifou), Icosium (Alger) Obori (Sidi-Ferruch), Tipasa, lol (Cherchell), Gunugu (Gouraya), Cartili (Dupleix).

Tigisi (Taourga)

De cité commerciale punique et de garnison royale sous Bogud II, Rusuccuru car c’est ainsi qu’on l’appelait, devint en 42 avant J-C municipe romain puis fut rapidement promue au rang de colonie. C’est probablement à cette époque ou un peu avant que fût érigée la muraille qui délimitait la ville antique et qui malgré les fréquentes transformations qu’elle a subi, est encore plus ou moins bien conservée. C’est aussi à cette époque que se précise le rôle régional de Rusuccuru dont les dépendances, Cissi (Cap Djinet) Omnium (Tigzirt) ou Tigisi (Taourga) reliées entre elles et à Dellys par un réseau routier étaient gérées par de hauts magistrats rusuccuritains




Rusubbicari[103]

En grec « Rousibikar » (Ptolémée IV 2, 6), en latin « Rusubbicari » (Itinéraire Antonin, p. 16) et en punique « R’s hbqr » signifiant « Cap du Bétail ». Il s’agit d’un comptoir localisé à Mers el-Hagege, sur une légère saillie de la côte algérienne. Il est surtout connu pour avoir été la ville de Félix Rusubitanus, évêque du Zemmour au Ve siècle après J.-C. et qu’il est permis de considérer comme un précurseur du nationalisme amazighe

Rusazus (Port Gueydon)

En grec « Rousazous » (Ptolémée IV 2, 9), en latin « Rusazus Colonia Augusti » (Pline : Histoire Naturelle V 2, 20 ; CIL VIII, 8929). Le toponyme dérive probablement du punique « R’s-(h)’z(z) » signifiant « Cap du Fort », c’est le nom du Cap Corbelin et du comptoir situé au sud du cap, à Port Gueydon ou Azeffoun, en Algérie. Au sud d’Azeffoun se trouve la tour Dawrak, restaurée sous l’empereur Septime Sévère par les « Rusa(z)itani » (CIL VIII, 8991).


Articles et ouvrages parus


1) "Cap Djinet : Une dédicace des Cissiani à Sévère Alexandre", BCTH, n.s., B, 9, 1973, p. 25-37. Cette inscription inédite a permis l'identification définitive de sept villes antiques de la côte kabyle, entre Rusguniae (Cap Matifou) et Saldae (Bougie).

2) "La tudicula, machine antique à écraser les olives", BCTH, n.s., B, 10-11, 1975, p.167-174. Restitution à l'oléiculture antique de "massues" de bronze jusque là attribuées suivant les auteurs aux armées puniques ou vandales.

3) " Les amphores de Tubusuctu et l’huile de Maurétanie Césarienne ", BCTH, n.s., B, 12-14, 1976-1978 (1980), p. 131-157. Synthèse sur un type d'amphores produites en Maurétanie Césarienne, à Tubusuctu, près de Bougie. Typologie, aire de diffusion. Datation de la pyramide de Teqôrideamani, roi de Meroë (Nubie), où fut trouvée l'une de ces amphores.

4) "Un mausolée du IVe siècle, la Ghorfa des Ouled Selama", Bulletin d'Archéologie Algérienne, VI, 1975-1976, (1980), p. 55-59.

5) "Trésors de Maurétanie Césarienne enfouis sous Aurélien", Bulletin de la Société française de Numismatique, mai 1980, p. 695-697. Cinq trésors, découverts dans cinq villes différentes; l'un a été découvert dans une couche d'incendie, l'autre est relié à l'abandon d'une ville entière pendant une vingtaine d'années. Ils témoignent d'une révolte en Maurétanie Césarienne (non attestée autrement), vers la fin du règne d'Aurélien ou sous Probus.

6) "Dellys: la mosaïque de Thésée et du minotaure", BCTH, n.s.,18, 1982 [1988], B, p.131-134. Plan de la mosaïque des thermes publics de Dellys (Rusuccuru).

7) "Tiklat : Les Thermes de Tubusuctu", BCTH, n.s., 18, 1982, [1988], B, p. 109-130. Publication de grands thermes inédits de 70m de côté, conservés sur plus de 15m au dessus du niveau des mosaïques.

Cool "Deux inscriptions d'Aïn Bessem", Bulletin d'Archéologie Algérienne, t.VII, 1977, fasc. I, p.65-67.

9) "Rapidum: un camp de la Cohorte des Sardes", BSNAF, 1983, p. 253-267. Présentation d'un camp de cohorte quingénaire, la Cohors II Sardorum, fondé en 122, et de la ville de canabae qui s'est développée autour de lui.

10) Articles "Addima " et "Rapidum", Encyclopédie Berbère, (Unesco), édition provisoire, 1982.

10 bis) Article « Addyma, nom antique de l’oued Sebaou », Encyclopédie Berbère, II, 1985, p. 119.

11) "Fermes, huileries et pressoirs de Grande Kabylie", BCTH, n. s., 19, 1983 (1985), p. 127-146.

12) Rapidum, le camp de la Cohors II Sardorum sur le limes de Maurétanie Césarienne, 291 pages, Publication de l'Université de Sassari (Sardaigne), 1989. Histoire du camp et de la ville. Histoire des fouilles anciennes. Archéologie du camp, de la ville, des nécropoles. Numismatique. Inventaire épigraphique (101 inscriptions).

13) "Datation des stèles libyques figurées de Grande Kabylie", Africa romana, IX, 1992, p. 389-423. Synthèse sur une série de stèles libyques énigmatiques, datables des 3 derniers siècles avant J.-C. (et non des VIe-VIIe après J.-C.).

14) "Ziama-Mansouriah, antique Choba municipium", Actes du Premier Congrès international sur l'histoire de Sétif, 1988 (1994), p. 45-82.

14b) « Ziama. La mosaïque des Noces de Thétis et de Pélée, Actes du Premier Congrès international sur l'histoire de Sétif, 1988 (1994), p. 83-90.

15) Article "Choba" (Ziama-Mansouriah), Encyclopédie berbère, t. XIII, 1994, p.1933-1935.

16) Article "Cissi" (Cap-Djinet), Encyclopédie berbère, t. XIII, 1994, p. 1977-1980.

17) Article "Dellys" (antique Rusuccuru, médiévale Tedelles)", Encyclopédie berbère, XV, 1995, p. 2255-2261.

18) "Le statut municipal de Rusuccuru", Africa Romana, t. X, 1994, p.419-438.

19) "Tigzirt : Saint Paul contre l'invidus", Mélanges Le Glay = Latomus, 226, 1994, p. 285-287. Publication d'un linteau chrétien (Ve siècle ?) épigraphe. Une phrase tirée de saint Paul, longtemps considérée comme donatiste, était en fait une transposition chrétienne de la maxime de Martial contre le mauvais oeil. Il en va de même du chrisme souvent apposé sur les linteaux de portes et de fenêtres de nombreux bâtiments antiques d’époque chrétienne.

20) "La grande basilique de Tigzirt", BSNAF, 1994, p. 249 - 270. Description d'une basilique chrétienne de la fin du IVe siècle présentant des dispositions architecturales uniques. Description des mosaïques.

21) "Notes sur les camps d'Aras et de Tatilti", Congrès international sur l'Armée romaine, Lyon, septembre 1994 (1995), p. 343-366. Nouveaux regards sur deux camps du limes sévérien de Maurétanie Césarienne.

22) "Notes sur l'aqueduc de Saldae (Bougie)", Africa romana, t.XI, 1996, p. 711 - 762. Description des vestiges de l'aqueduc et de ses ouvrages d'art (pont-aqueduc aérien, tunnel). Reproduction et analyse de la célèbre inscription élevée à Lambèse par le librator Nonius Datus qui décrit les péripéties de sa construction.

23) "Une tête de l'impératrice Sabine découverte dans le port de Toulon", BSNAF, 1995, p. 410-414. Tête d'une statue découverte à Carthage en 1875 par E. Pricot de Sainte-Marie, dont seul le corps était parvenu au Musée du Louvre.

24) "Notes sur l'aqueduc de Saldae (Bougie, Algérie)", Caesarodunum, t. XXXI, 1997, p. 747-779.

25) "Notes sur Auzia (moderne Sour el Ghozlane, ex-Aumale), en Maurétanie césarienne", BSNAF, 1996 (1998), p. 300 - 317. Plan de la ville et mosaïque des Néréïdes, d'après des documents inédits.

26) "Une inscription de Saldae (CIL, VIII, 8924) et la date de séparation des Maurétanies césarienne et sitifienne", Africa romana, t. 12, 1996 (1998), p. 1111-1121.

27) "La limite entre les Maurétanies césarienne et sitifienne", Frontières et limites géographiques de l'Afrique du Nord antique, Hommage à P. Salama, 1998, p. 213-219.

28) "Deux nouvelles stèles kabyles au cavalier", en collaboration avec S. Chaker et G. Camps, BCTH, n.s., Afrique du Nord, fasc. 25, 1996-1998 (1999), p. 19-32.

29) "Deux basiliques chrétiennes de Maurétanie césarienne: Souk-el-Khemis (Galaxia) et Tarmount (Aras) et les vestiges chrétiens de la région", Antiquité tardive, t. 7, 1999, p. 371-382.

30) "La Legio VII et la déduction des colonies augustéennes de Césarienne", Les légions de Rome sous le Haut Empire, Actes du congrès de Lyon, septembre 1998 (2000), p. 555-579.

31) "Exploration archéologique de la Kabylie du Djurdjura", Africa romana, t. 13, 1, 1998 (2000), p. 687-723.

32) "Inscriptions antiques de Tiklat, antique Tubusuctu", Ubique amici (Mélanges Lassère), 2001, p. 249-283. Trente inscriptions inédites ou peu connues.

33) "Les Pricot de Sainte-Marie, père et fils, et l'exploration géographique et archéologique de la Tunisie et de Carthage", L’Afrique du nord antique et médiévale : mémoire, identité et imaginaire, Université de Rouen, 2002, p. 207-273. Histoire d’un officier géographe qui dressa les deux premières cartes modernes de la Tunisie (1840 et 1847) et de son fils, interprète à Tunis, qui fit d’importantes découvertes en Tunisie, notamment à Carthage de 1874 à 1876.

34) "Saldae : un trésor de monnaies puniques", BSNAF, 1998, p. 211-225. Trésor inédit découvert en 1926 : près de 3000 monnaies puniques. Enfouissement vers la fin de la seconde guerre punique. Permet de reprendre la question du Metagonium et des "villes Métagonites" citées en particulier par Polybe.

34 bis) « Carthage : les stèles Sainte-Marie », BSNAF, 1999, p. 133-146.

35) "Zabi, Friki : notes sur la Maurétanie et la Numidie de Justinien", (Colloque L'Afrique vandale et Byzantine, Tunis, octobre 2000) = Antiquité Tardive, t. 11 (2003), p. 151-167.

36) « Timgad, le temple de la dea Africa, d’Esculape et de Sarapis », in Algérie antique, catalogue de l’exposition d’Arles, 2003, p. 69-72.

37) « Rapidum, le (premier) camp de la 2e cohorte des Sardes en Maurétanie césarienne, in Algérie antique, catalogue de l’exposition d’Arles, 2003, p.99-103.

38) Notices, ibidem : Stèle d’Abizar (avec Y. Rebahi) ; 35 à 37, p. 104 : Stèles de soldats de Cherchel ; 39, p. 106-107 (avec Michel Feugère) ; 56, p. 136 Elément de tudicula.

39) « Langue et écritures libyques », in L’Algérie au temps des royaumes numides, catalogue de l’exposition de Rouen, 2003, p. 26-29.

40) Avec P. Salama, « « Les chefs libyques sur les stèles figurées », L’Algérie au temps des royaumes numides, catalogue de l’exposition de Rouen, 2003, p. 33-35.

41) « Le Metagonium et les échelles puniques », in L’Algérie au temps des royaumes numides, catalogue de l’exposition de Rouen, 2003, p.50-52.

42) « Les royaumes numides. Généalogie et histoire », in L’Algérie au temps des royaumes numides, catalogue de l’exposition de Rouen, 2003, p. 82-84.

43) « Les djedars », in L’Algérie au temps des royaumes numides, catalogue de l’exposition de Rouen, 2003, p. 113.

44) « La grande basilique de Tigzirt (antique Iomnium) », in L’Algérie en héritage, catalogue de l’exposition à l’Institut du Monde Arabe, 2003, p. 163-165.

45) «Isiaca d’Algérie (Maurétanie césarienne, Numidie et partie de la Proconsulaire», in Isis en Occident, Actes du IIe colloque sur les études isiaques, Lyon III, 16-17 mai 2002, Brill, RGRW, 151, 2004, p. 249-320.

46) « Les armées romaines et la révolte de Firmus (370-373), in Congrès L’Armée romaine de Dioclétien à Valentinien Ier, 2002 (2004), Lyon, p. 269-288.

47) « Trois sites militaires sévériens en Algérie moyenne : Grimidi, Tarmount (Aras), El Gahra,», Africa romana, XV, Tozeur, 2002 (2004), p. 439-478.

48) Notice « Kabylie : Antiquité », Encyclopédie Berbère, XXVI, 2005, p. 3986-4015.

49) Avec Michel Christol, « Teniet-el-Meksen : un nouveau gouverneur de Maurétanie Césarienne dans les dernières décennies du IIIe siècles et les luttes entre le pouvoir romain et les Bavares (A.E., 1907 ; ILS, 8959), in Antiquités Africaines, 2005, p. 109-124. Amélioration de la lecture et mise en situation d’une inscription anciennement connue.

50) « Ptolémée et la Maurétanie césarienne », Journée d’étude nord-africaine du 7 février 2003, AIBL, (2004), p. 9-33 = CRAI, 2004, p. 171-195. Mise en place des éléments géographiques cités par le géographe alexandrin. Le numéro de page dans les CRAI se déduit de celle de la Journée en ajoutant 162.

51) « Hippone vandale et byzantine », et « L’épigraphie tardive d’Hippone », dans un volume collectif sur Hippone : Hippone, éd. X Delestre, Edisud, 2005, p. 36-40 et 188-192.

52) « Ketama, Kutama », Encyclopédie berbère, XXVII, 2005, p. 4179-4187. Parcours d’une tribu maure (Kabylie des Babors) pendant les époques romaine, vandale, byzantine, aghlabide, jusqu’au triomphe des Fatimides à Mahdia et en Egypte.

53) « Les Vandales, l’Afrique et Maures », Colloque de l’Association Française d’Archéologie mérovingienne, Arles, octobre 2002, Bulletin Archéologique de Provence. Suppl. 3, 2005, p. 271-280. Etat des recherches.

54) « Les Djedars, monuments funéraires berbères de la région de Frenda et de Tiaret (Algérie) », dans Identités et cultures dans l’Algérie antique, Publications des Universités de Rouen et du Havre, 2005, p. 321-406. A l’occasion du Colloque de l’Année de l’Algérie, Rouen 2003. Mise à jour bibliographique, commentaire détaillé, nouvelles hypothèses.

55) "Aspects économiques de la gestion de l'Etat vandale", Colloque mars 1999 La gestion des biens de l'Etat à travers l’Histoire, Tunis, mars 2005, p. 59-75.

56) « Un hypogée de Sousse et une mosaïque de Thésée et du Minotaure », BSNAF, 2001 (2006), p. 56-68.

57 ) « N’gaous (Numidie) : deux inscriptions nouvelles », Mélanges à la mémoire d’Hans Georg Pflaum : H.-G. Pflaum, Un historien du XXe siècle, EPHE, Droz, 2006, p. 89-109. Stèle inscrite d’époque romaine commémorant un sacrifice de type punique, le molchomor, sous son nom punique ; dédicace d’un domaine au IVe siècle.

58) « Henchir el-Hammam (antique Aquae Flavianae) », Aouras, 3, 2006, p. 284-321. Aménagements antiques d’une source chaude (près de Khenchela).

59) « Siga et l’île de Rachgoun », Africa romana, 16, 4, 2004 (2006), p. 2531-2597. Synthèse sur les deux sites, depuis Syphax jusqu’à nos jours.

60) « Un patrimoine immatériel à redécouvrir : l’histoire antique de Saldae (Bejaia,Vgayet, Bougie) », in Colloque de Bejaia, 2005 : Le patrimoine culturel immatériel amazigh : le processus d’inventaire, Haut Commissariat à l’Amazighité, Alger, 2006, p. 18-45.

61) « Apports récents à la connaissance de la langue libyque dans la frange nord de l’Afrique », Actes du colloque international Le libyco-berbère ou le Tifinagh : de l’authenticité à l’usage pratique, Alger, 21-22 mars 2007, Haut Conseil à l’Amazighité, 2007, p. 153-186.

62) « Sousse : La domus de Sorothus et ses mosaïques », CRAI, 2006 (2008), p. 1327-1392.

Il existe un tiré à part collectif : Chaires internationales de recherche Blaise Pascal, Les sodalités africo-romaines, Leçon de clôture de M. Azedine Beschaouch. Le numéro de page des CRAI se déduit de celle de la Journée en ajoutant 1312 à celui du tiré à part.

63) « L ‘Algérie et la mer dans l’Antiquité », dans J. Napoli (éd.), Ressources et activités maritimes des peuples de l'Antiquité, Actes du Colloque de l'Université du Littoral Côte d'Opale, (Boulogne- sur-mer, 12-14 mai 2005), Les Cahiers du Littoral, ser. 2, 6, Boulogne-sur-mer, 2008, p. 157-173.

64) « Ksar Chebel, Ksar Kebbouch », Encyclopédie berbère, XXVII, 2008, p. 4298-4300. Deux forts de montagne et une route romaine fortifiée reliant la vallée du Sebaou (Addima) et celle de la Soummam (Nasavath).

65) « De l'Antiquité au Moyen Âge : Continuités et ruptures dans quelques implantations urbaines (Kabylie, Titteri, Hodna) », Athar (Université d’Alger), 7, 2008, p. 49-72. (= Colloque de l’Université d’Alger, Sétif, juin 2007). Tubusuptu / Temzezdekt), Souk Hamza ; villes du nord et nord-est du Hodna : Tatilti/Taraess, Aras/Hâz, Zabi/Msila. N’ayant pas été recouverts par des villes modernes, ces trois derniers sites + Souk Hamza pourraient notamment donner des séries céramiques bien datées pour le Moyen Age.

66) « L’inventaire archéologique de la Kabylie du Djurdjura (1969-1971) : quarante ans après », Actes du colloque de Guelma sur la prospection archéologique, Guelma, 2008, p. 8-16. Conséquences et évaluation d’un inventaire réalisé sur le terrain. Découvertes, études et publications qui ont suivi.

67) « Maquette de bateau punique et topographie de Carthage», Lieux de cultes : aires votives, temples, églises mosquées, IXe colloque international sur l’histoire et l’archéologie de l’Afrique du Nord antique et médiévale, Tripoli, février 2005, Etudes d’antiquités africaines (2008), p. 43-54. Maquette en terre cuite, probablement votive, découverte à Carthage vers 1890. Localisation de la découverte. Relation avec les « stèles Sainte-Marie » et le « temple de la rue Ibn Chaabath ». Hypothèse la topographie de Carthage.





Rusubbicari

Messages: 10
Date d'inscription: 10/08/2010

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum